enhance 41 is now in “OR”, issue 5, nov. 2010, p.6
Archivi categoria: scrittura di ricerca
OGGI a Tuscania: poesie di Giuliano Mesa
Tuscania, sabato 20: presentazione di Giuliano Mesa, POESIE 1973-2008 (La camera verde)
a Tuscania (VT), domani,
sabato 20 novembre, alle ore 19:00
presso il Teatro della Lupa
in via della Lupa 10
presentazione di
Giuliano Mesa, Poesie 1973-2008
(La camera verde, Roma 2010)
Collana Metra, n.1, Prefazione di Alessandro Baldacci
LETTURE DI MARCELLO SAMBATI
MUSICHE DI MICHELE ZAFFARANO E MATIAS GUERRA (Bakshi)
*
recensione a Marina Pizzi
Una recensione al felix di Marina Pizzi, Dallo stesso altrove compare su Poesia2punto0: qui:
http://www.poesia2punto0.com/2010/11/18/marina-pizzi-dallo-stesso-altrove/#more-3854
25 novembre: “Shelter”
notilla interrotta (interrata)
Non so come si possa parlare di lirica o non lirica, o di poesia in prosa, o di qualità poetica della prosa, se si sta leggendo Tao Lin, o Jeff Derksen, K. S. Mohammad, …
Vorrei che un lettore prendesse Christophe Fiat (per esempio Une aventure de Batman à Gotham City) e mi dicesse dove sta non la lirica ma la “questione” della lirica, o altro ancora.
Non riesco a capire come fa a venire in mente la poesia in prosa, o un qualche discorso di metrica, o anche di narrazione o linearità e perfino di “frammentismo”, a uno che legge Espitallier.
Forse però si legge altro, in giro. Del resto…
notilla interrotta (interrata)
Non so come si possa parlare di lirica o non lirica, o di poesia in prosa, o di qualità poetica della prosa, se si sta leggendo Tao Lin, o Jeff Derksen, K. S. Mohammad, …
Vorrei che un lettore prendesse Christophe Fiat (per esempio Une aventure de Batman à Gotham City) e mi dicesse dove sta non la lirica ma la “questione” della lirica, o altro ancora.
Non riesco a capire come fa a venire in mente la poesia in prosa, o un qualche discorso di metrica, o anche di narrazione o linearità e perfino di “frammentismo”, a uno che legge Espitallier.
Forse però si legge altro, in giro. Del resto…
1 dicembre: Carlo Bordini al Metateatro
da una lettera di Carlo:
Cari amici,
il primo dicembre alle ore 21 leggerò le mie poesie al Metateatro, in via Natale del Grande 21 (Trastevere). La lettura durerà circa un’ora. Poiché sono incapace di leggere le mie poesie per un’ora senza aiutarmi con del prosecco, in palcoscenico porterò una bottiglia di prosecco. Poiché è maleducato bere senza offrirne agli altri, offrirò alcune bottiglie di prosecco al pubblico, che così potrà bere insieme a me.
Il prezzo dello spettacolo sarà di 6 euro.
In teatro sarà anche possibile comprare il mio libro.
Vi abbraccio
Carlo
!!! “OR” n.5 is out !!!
http://www.otis.edu/academics/graduate_writing/or_literarytabloid.html
OR
_ Semi-Annual Tabloid of Literature _
Announcing the publication of OR 5, the literary tabloid and publication project of the Otis Graduate Writing program, featuring poetry, fiction, translations, essays, reviews and visual art, from the U.S., Latin America, Europe, Africa and Asia. This issue includes an international array of prose and poetry by Ernst Jandl, Tomas Tranströmer, Luxorius, Giovanna Sandri, Martha Ronk, Robert Crosson, Dennis Phillips, Nanni Cagnone, Terence Winch, Luigi Ballerini, Eileen Myles, Adriano Spatola, Ray DiPalma, Neeli Cherkovski, Ben Ehrenreich, Douglas Messerli, Joel Chace, Paula Koneazny, Ken McCullough, Jude Lucian Mezzetta, Amy Allara, Jennifer Styperk, John Kinsella, Joshua Baldwin, Bruce Whiteman, Burchiello, Gianluca Rizzo, Brian Blanchfield, Valeria Pannini, Michael Rothenberg, Marco Giovenale and Gilad Elbom; with visuals by Courtney Gregg, William Xerra, Giuliano Della Casa, Gianluca Muratori, John McBride and Kathleen Burch.
OR is free-of-charge, published in an edition of 5,000 copies, and is distributed internationally to individuals, institutions and bookstores.
Lyon, mercredi 17 novembre, journée d’études consacrée à Ghérasim Luca
La « Station d’arts poétiques », en partenariat avec l’école des beaux-arts de Lyon, est un programme pilote pour la création d’un enseignement spécifique accompagnant des pratiques d’écriture poétiques et conduisant à une professionnalisation de l’activité d’auteur dans le champ des arts poétiques.
Le programme allie un axe pratique (ateliers de création, master-class) à un cycle de recherche (journées d’études, colloque).
Nous entamons le cycle recherche de l’année 2010-2011 avec une journée d’études consacrée à Ghérasim Luca, mercredi 17 novembre, de 14h à 17h, salle F08, ENS Lyon (site Descartes).
Interventions de:
Dominique Carlat : Ghérasim Luca l’intempestif
Jérôme Mauche : Comment y croire sans y croire : variations sur “le Vampire passif” de Ghérasim Luca
Patrick Beurard-Valdoye : lecture d’un extrait (inédit) de Lil de Luca.
*
Ghérasim Luca est né à Bucarest en 1913, orphelin de père.
La publication d’un de ses premiers poèmes en revue le conduit à un bref emprisonnement.
Dans les années 30 il entre en contact avec les Surréalistes français, et vient vivre à Paris. Son voisin est son ami le peintre Victor Brauner.
Contraint de fuir Paris sous la menace des bombes, il constitue un groupe surréaliste à Bucarest. Il est notamment en relation sur place avec le co-fondateur de Dada Zurich Marcel Janco, ainsi que Paul Celan.
Lecteur assidu de la poésie et de la philosophie allemandes, et de Sigmund Freud, il développe son concept « non-oedipe » dans ses premiers ouvrages publiés en roumain, puis écrits et publiés en français.
Installé définitivement à Paris en 1952 après un séjour en Israël, il se consacre à son œuvre poétique (en français). Du poème en prose caractérisant ses premières publications où l’auteur invente un regard singulier sur les objets (au Soleil noir : Héros-Limite, 1953), il s’oriente peu à peu vers une poésie en vers et versets, où la langue déconstruite se recompose, heurtée, bégayante (Le Chant de la carpe, 1973 ; Paralipomènes, 1976 ; ouvrages réédités aux éditions José Corti), et où la dimension sonore est significative, comme l’ont montré ses remarquables récitals (New York ; Stockholm ; Oslo ; Paris ; Marseille ; Lyon, etc.).
Le « non-oedipe » suscite dans les années 70 un vif intérêt de Gilles Deleuze (co-auteur avec Félix Guattari de L’anti-oedipe), qui évoqua régulièrement l’importance de la poésie de Luca, curieusement absente des anthologies jusqu’à sa mort en 1994.
Parallèlement il réalise des collages (revisitant souvent la peinture classique), des dessins, sous l’intitulé générique de « cubomanies ».
La reconnaissance progressive de son œuvre, effective à présent, débute en 1996 avec le dossier Ghérasim Luca (coordonné par Patrick Beurard-Valdoye) dans le numéro 16 de la revueJava, et surtout l’essai de Dominique Carlat Ghérasim Luca l’intempestif paru en 1998 aux éditions José Corti.
Quelques autres titres, aux éditions José Corti :
Théâtre de bouche, 1987 ; La proie s’ombre, 1991 ; Sept Slogans ontophoniques, 2008.
Signalons aussi le Film de Raoul Sangla : Comment s’en sortir sans sortir, DVD, José Corti, 2008.
Le Centre d’études poétiques a changé de nom.
Il s’intitule à présent le Centre d’études et de recherches comparées sur la création.
Pour voir les activités du centre: http://cercc.ens-lyon.fr/61600984/0/fiche___pagelibre/&RH=CEP-MEMBRES&RF=CEP-CALENDRIER
Pour plus d’informations sur la Stations d’arts poétiques, voir: http://cercc.ens-lyon.fr/77419889/0/fiche___pagelibre/&RH=CEP-SEMINAIRES
CERCC
ENS Lyon (site Descartes)
15 Parvis René Descartes
69007 Lyon
http://cercc.ens-lyon.fr
Ouvert à tous
Stacy Doris @ École Normale Supérieure / Paris
15.11.2010
18h-20h
Salle de conférences
École Normale Supérieure
46, rue d’Ulm
75005 Paris
France
Stacy Doris (États-Unis, 1962) lit ses textes et présente son travail dans le cadre de l’atelier d’écriture poétique animé par Alessandro De Francesco.
En présence de Vincent Broqua, Maître de conférences en Littérature angloaméricaine contemporaine à l’Université Paris – Est Créteil.
Stacy Doris est écrivain et professeur de Creative Writing à l’Université de San Francisco State. Elle écrit en anglais et en français.
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Recensione
Grazie a Matteo Fantuzzi, che sulla “Voce di Romagna” ha recensito Shelter, il 4 ottobre scorso.
Il pezzo è linkato nella pagina http://slowforward.wordpress.com/su-mg/



