Sul sito del “manifesto”:
http://mir.it/servizi/ilmanifesto/cultura/?p=247
Recentemente è uscita una (come chiamarla? “recensione”? ma no:) iponotilla a un mio libro di versi così indifesa, sbalordita, totalmente priva di ragioni, parametri, lettura, così sperduta in una collosa pesticciante cecità davanti a quello che i testi più espliciti esplicitamente dicono, da meritare la misericordia della non citazione.
Ok: trofeuzzo. Ma: in tempi di crisi magari fa piacere. (Ovviamente: a chi vada tal premio non è da dire: la patacca la assegno, ma l’assegnatario si stia contento di ciò, non pretenda anche onori di patente sbertucciamento, se ne rimanga in tenebris).
Preciso. Il soggetto ejettante detta nota, ben cautelosa, non emette critiche al libro. Anzi. Ma tanto la dilicata diplomazia di cui fa appunto scialo, quanto la ubertosa mole di malamelassa di nulla-da-dire che accatasta nelle righe che evidentemente non poteva fare a meno di consegnare a qualche mandatario, sono peggio di una critica insincera e ingiusta. Sono ansaplast di ignoranza e mislettura. Cattivo servizio al lettore. Cerotti su un corpo sano. Ipovisione.
Nascondono in verità il fatto che l’ejettante intuisce che un senso nel libro c’è, ma che non l’ha capito. Perché non sa capirlo. Di qui, la stizzita produzione di bendaggi. Self-addressed, maybe.
Il giudizio di un qualunque lettore alfabetizzato e sano in ispirito, che abbia sale in zucca per leggere nel libro A B C dove c’è scritto A B C, sa capire cos’è A cos’è B e cos’è C, com’è fatto ciascun oggetto nominato, e come varia entro i margini di una poesia, stante il fatto che il contesto che incastona A e B e C — essendo non “informativo” ma “poetico” — giocoforza sollecita (-erebbe) un tot d’imagini e wit in chi si giovi di almeno millimetri cubi 1 di materia grigia bona, di quella (dico e finisco) nella quale s’agiti anche nomadico e rado un qualche favillare. (Che faccia favellare a senno).
Oggi sul “manifesto”, a pag. 14, esce la mia recensione al libro di Carlo Bordini, Non è un gioco (Luca Sossella Editore, collana Experior). Da domani sarà leggibile in rete sul sito del giornale.
DANTE’S PLURILINGUALISM: AUTHORITY, VULGARIZATION, SUBJECTIVITY
Berlin Institute for Cultural Inquiry, 2-4 April 2009
http://dante.ici-berlin.org
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à Lyon,
Séminaire « Lyrisme et littéralité », mercredi 25 mars, 15h-17h
LO café (Avenue Jean Jaurès à l’intersection de la rue André Bollier, métro Jean Jaurès ou Debourg)
Eric Giraud : « Gertrude Stein, grammaire et traduction des “Sentences” de How to Write. »
How to Write est un recueil de « pièces grammaticales » indépendantes écrites de 1927 à 1931. Le texte « Sentences » interroge la grammaire sur une longue période de 98 pages, sous l’emblème de la leçon de grammaire détournée. Cette « leçon de grammaire » créative se construit par un réseau, une configuration de questions, de propositions parfois contradictoires, d’exercices, d’exemples et d’échantillons, d’adresses et de commentaires ainsi qu’une série de thèmes ou de motifs grammaticaux. Cette configuration se construit par un système de répétitions où le terme « sentence » et le jeu sur sa forme sont omniprésents.
Nous allons nous interroger sur les modalités de lecture de cette grammaire (la lecture de cette grammaire en action), c’est-à-dire de l’usage steinien et de la mise en relation de l’article, des prépositions, des noms et des verbes dans la phrase afin d’ébaucher des hypothèses d’écriture de la traduction des phrases de « Sentences ».
Eric Giraud est né en 1966 à Toulon, et vit et travaille à Marseille.
Ecrivain et traducteur il a publié plusieurs livres aux editions Le Bleu du Ciel, Harpo &, Contrepied, Al Dante et a créé une pièce radiophonique, La Fabrication des Américains, à France Culture. Secrétaire de rédaction de la revue critique CCP jusqu’en 2006, il a fondé et co-dirigé la revue Issue 12345 (Poésie américaine et création contemporaine) (2002-2004). Il termine une thèse sur Gertrude Stein et la traduction.
Centre d’études poétiques (délocalisé) Ecole normale supérieure LSH 15, Parvis René Descartes 69007 Lyon
Multiformalisms: Postmodern Poetics of Form
Edited by Annie Finch and Susan M. Schultz
Multiformalisms is an important reference work for Postmodern Formalism. This book features essays and interviews from Michael Magee and K. Silem Mohammad, Annie Finch, Rachel Blau DuPlessis, Juliana Chang, Ron Silliman, and many more.
Individuals can order from B&N, Powell’s and Amazon through the publisher’s Web page: http://www.textos-books.com/finch-schultz.html
Bookstores can order through Ingram
ISBN-13: 978-1934999363, 540 pages
Mercredi 18 mars, 15h-17h, Séminaire « Lyrisme et littéralité » hors les murs: « Jean-Marie Gleize, Sorties »
(Ouvert à tous)
A la Libraire « A plus d’un titre » 4, Quai de la pêcherie, Lyon (04 78 27 69 51) Métro Hôtel de Ville Bus arrêts “Pêcherie” ou “La Feuillée”
A l’occasion de la parution du dernier livre de Jean-Marie Gleize, Sorties, aux éditions Questions Théoriques, le Centre d’études poétiques invite les éditeurs Christophe Hanna et Olivier Quintyn à présenter l’ouvrage ainsi que les éditions. En présence de Jean-Marie Gleize.
« La poésie, c’est d’abord, pour nous, lapoésie, grand totem historique qui continue, à travers école et médias, de s’imposer comme expressivité, harmonie, sincérité, visions.
La repoésie d’aujourd’hui, qui cherche dans le quotidien les traces d’un chant essentiel, n’est rien d’autre que son avatar nostalgique. Quant à la néopoésie, apparemment plus en phase avec le présent, elle vise surtout, sous de nouveaux atours techniques et spectaculaires, à multiplier les “féeries”. Depuis la fin du xixe siècle et Rimbaud, quelques auteurs ont tenté de libérer la poésie d’elle-même, pour la reconcevoir. Ils l’ont pensée avant tout comme une manière de comprendre la réalité, ils ont cherché les outils, conceptuels, verbaux, formels de cette nouvelle entente. Les 52 textes et interventions rassemblés dans Sorties supposent donc qu’il y a un dehors, et un après. Et non une seule façon de sortir ou de s’en sortir, mais une pluralité de gestes, de postures, de dispositions à l’échappée, liée aux différentes façons de concevoir une refonte de l'”industrie logique”. Vastes chantiers postgénériques que ce livre décrit en contexte et dans leurs visées “politiques”. Il s’agit d’insoumission, d’actes et d’actions. »
Jean-Marie Gleize, Sorties, préface de Christophe Hanna, collection Forbidden Beach, éditions Questions Théoriques, mars 2009.
Pour plus d’informations sur les éditions Questions Théoriques, consultez le site http://questions-theoriques.blogspot.com/
Centre d’études poétiques (délocalisé)
Ecole normale supérieure LSH
15, Parvis René Descartes, 69007, Lyon
ma gli ottimi e abbondanti intellettuali italiani che non sanno dire di no a un assessore addirittura destrodiessino o criptomissino, mezzo mafio mezzo norcino, se fossero vissuti negli anni ’20 del novecento avrebbero saputo dire un no o almeno un ni a bottai, a gentile, a interlandi?
chiaro. non avrebbero saputo. alcuni hanno generato la situazione presente, o ne sono correi. e generano un futuro perfino peggiore, se possibile. (è possibile).