PORTA PORTESE
a cura di Gaia Bobò
SPAZIOMENSA
Via Salaria, 971, Roma
27 novembre – 18 dicembre 2021
Inaugurazione: sabato 27 novembre , ore 17.00 – 21.00
PORTA PORTESE
a cura di Gaia Bobò
SPAZIOMENSA
Via Salaria, 971, Roma
27 novembre – 18 dicembre 2021
Inaugurazione: sabato 27 novembre , ore 17.00 – 21.00
Sandro Ricaldone
ERIK AVERT
George Brecht, vers un art transdisciplinaire
Les presses du réel, 2021
Tentant d’explorer les aspects transdisciplinaires de la pratique artistique, cet ouvrage revient sur un point de bascule de l’histoire de l’art : l’invention de formes d’art préconceptuelles et minimales par George Brecht, à la fois ingénieur chimiste et artiste.
S’aidant du manifeste de Basarab Nicolescu ainsi que des implications esthétiques de la transdisciplinarité par René Berger, l’auteur tente de mettre en avant un paradigme de l’art qui, ayant passé la période révolutionnaire initiée par Duchamp, Cage et Brecht, continuerait à se développer aujourd’hui.
Erik Avert est docteur en Arts de l’université de Lorraine. Ses recherches ont porté sur les sources philosophiques, sociales et spirituelles de certaines des avant-gardes radicales, notamment Fluxus et Dada. Il pratique également la vidéo et les arts sonores en s’inspirant de ces visions syncrétiques de l’art.
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Rencontre exceptionnelle avec Michel THÉVOZ, premier conservateur de la Collection d’Art Brut de Lausanne.
LE MERCREDI 8 DÉCEMBRE 2021 à 17h30
A l’occasion de la réédition du livre “Les écrits bruts. Le langage de la rupture”. Préface de Jean Dubuffet – Editions du Canoë, nov. 2021

À propos
“Derrière les murs de l’asile, ou dans la solitude de leur retraite, certains proscrits de notre société s’expriment par l’écrit, secrètement et assidûment. Exclus de l’échange social, tenus pour irresponsables, ils tiennent le langage de ceux qui n’ont plus rien à perdre, et qui n’ont plus à respecter les règles de communication : langage de la rupture et de l’intensité, qui transgresse insolemment la frontière entre l’écrire et le dessiner, et qui nous révèle l’envers de notre culture.”
+d’infos
https://www.hallesaintpierre.org/2021/11/12/les-ecrits-bruts/

Sandro Ricaldone
COPY THIS !
Xerox et Copy art de 1960 à nos jours
Le Bal Books – Paris
24 – 28 novembre 2021
event: le-bal.fr/2021/11/copy
Dans un format inédit, la librairie du BAL — LE BAL Books — propose une immersion dans l’histoire, les usages politiques et les pratiques du Xerox et du Copy Art, à travers une exposition d’ouvrages historiques, une installation collaborative proposée par les artistes du projet « Copie Machine », des conférences, des rencontres ainsi que des workshops.
Depuis sa création dans les années 1960 par la société américaine du même nom, la photocopieuse Xerox a été utilisée par des générations d’artistes dans le développement de leurs pratiques. Dès le départ, cette technologie, accessible à tous, a rapidement été détournée par ceux-ci comme un nouveau médium artistique.
Depuis ces premiers moments, des œuvres majeures ont été créées avec ce médium jusqu’à devenir un genre à part entière : « l’art du Xerox » ou « Copy Art ». Du séminal Xerox Book (1968) ouvrage collectif de Lawrence Weiner, Carl Andre et Sol Lewitt, ou encore Joseph Kosuth, en passant par les expérimentations de Sigmar Polke, Daphne, Pati Hill Slave Days, Sarah Lucas ou Araki, Xeroxed Photobook series, les travaux produits ont marqué l’histoire de l’art dans des registres très variés, et continuent d’influencer la création contemporaine.

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«È con i buoni sentimenti che si fa la cattiva letteratura». Come tutti i paradossi di tono wildiano, la celebre battuta di André Gide che dà il titolo all’edizione di Compalit 2021 è superba, ma semplifica eccessivamente il problema. Per millenni nessuno si sarebbe mai sognato di mettere in discussione, almeno ufficialmente, l’assunto che discorso estetico ed etica dominante dovessero procedere in parallelo, dalla Grecia antica a buona parte del diciannovesimo secolo compreso. È solo con l’insorgere dell’autonomia della sfera estetica, dai suoi prodromi tardo-settecenteschi alla sua esplosione modernista, che tra le due serie è venuta stabilendosi, se non un’aperta ostilità, quanto meno un’estraneità a geometria variabile. Un’estraneità, peraltro, oggi rimessa in discussione in moltissimi ambiti della ricerca artistica e dello studio a essa collegato: vasti settori degli studi culturali e di genere, il neoaristotelismo della scuola di Chicago che ha oggi la sua rappresentante più celebre in Martha Nussbaum, per non parlare del senso comune, della comunicazione giornalistica e di quella istituzionale. Per comprensibilissime ragioni, il male continua a non godere di buona stampa. La complicata dialettica tra estetica, etica e istituzioni di potere rimane un campo di battaglia più frequentato e segmentato che mai, ricco di stimoli così come anche fecondo di equivoci e di ritorni a un moralismo stucchevole perché rassicurante, incapace di porsi la questione fondamentale: il male, e dunque per converso il bene, di chi? Chi decide cosa è conforme alla morale corrente? Chi decide cosa la infrange? Chi decide quando è lecito o anche soltanto piacevole infrangerla? Per non parlare dell’implicito eurocentrismo del divorzio tra etica ed estetica spacciato come la specificità stessa del fenomeno estetico, idea che non aveva mai messo radici in altre culture prima che l’imperialismo europeo le colonizzasse. Continua a leggere
ho aggiunto a questo post i tre video che seguono, in ritardo e doverosamente:
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«Beyond self, auto-destructive art entails a loss of the artist’s ego»
(Manjinder Sidhu on Gustav Metzger,
https://www.a-n.co.uk/reviews/gustav-metzger-towards-auto-destructive-art/)