Oggi pomeriggio, alle ore 18, per il corso Poesia e scrittura di ricerca del CentroScritture, parleremo con Florinda Fusco di Ex.it – Materiali fuori contesto (2013).
Tutto il programma (e le modalità di iscrizione) su https://www.centroscritture.it/corsi
Stasera, a Radioquestasera PuntoRadioFM, con Bernardo Cirillo, Alessio Falaschi Gianluca Garrapa, dalle 21:30 alle 23:00, fra gli altri ospiti, MG con Statue linee (pièdimosca 2022, collana ‘glossa’ dirottata da Carlo Sperduti). Brano musicale abbinato: Brawl Stars Animation: Piper’s Sugar & Spice! In diretta e in streaming su puntoradio.fm o su www.puntoradio.listen2myradio.com o sintonizzandovi sui 91.1 – 91.6 Fm o scaricando l’App di PuntoRadioFM.
Personalmente esporrò sul mio banchetto libri nuovi delle collane Syn (IkonaLíber), Chapbooks e UltraChapbooks (TIC Edizioni), oltre a copie – tutt’altro che facili da reperire – di testi e materiali miei, e altri libri (anche non di poesia) di vari generi e autori, usati e nuovi.
Oggi pomeriggio, alle ore 18, lezione in diretta su Zoom @ CentroScritture: Marilina Ciaco, per il corso “Poesia contemporanea 2. Dagli anni ’60 agli anni ’80”, parla di PROSA IN PROSA, antologia e modalità testuale.
Ludwig Wittgenstein a rejeté l’esthétique hors du domaine légitime de la philosophie. Pourtant, il est l’un des philosophes qui ont le plus marqué les écrivains et les artistes de notre temps. Souvent regardé comme une figure romanesque, il est surtout le créateur d’une logique d’écriture inédite. Marjorie Perloff s’intéresse ici à la façon dont il a inventé une manière de représenter l’étrangeté du langage ordinaire. S’imposant d’écrire sa philosophie comme de la poésie, il a composé des dispositifs verbaux capables de nous faire éprouver ce qu’est le langage à même le langage. Ses théories ne visent plus seulement à décrire la grammaire, à énoncer des règles de nos usages, mais à nous les montrer, pour ainsi dire en direct, dans l’écriture.
L’Échelle de Wittgenstein examine des œuvres plus ou moins sciemment influencées par l’auteur du Tractatus. Perloff met au jour les lignes et les tendances de ce qu’on pourrait nommer un tropisme wittgensteinien de l’écriture moderne – une poétique wittgensteinienne. Outre Gertrude Stein et Samuel Beckett, elle relit ainsi des textes d’Ingeborg Bachmann et Thomas Bernhard, les poètes et poétesses Robert Creeley, Ron Silliman, Rosmarie Waldrop, Lyn Hejinian ou encore l’artiste conceptuel Joseph Kosuth. Leurs expérimentations constituent à ses yeux autant de tests des limites de notre langage mais aussi de nos pratiques culturelles et sociales et, en dernier lieu, de ce que nous appréhendons comme notre « monde ». Cette poétique, sensible à la variété des formes de la routine et de la répétition, aux micro-déplacements et aux glissements contextuels de nos usages, à ce que nous reconnaissons comme événement, se comprend alors comme une poétique de la vie ordinaire.
Ludwig Wittgenstein a rejeté l’esthétique hors du domaine légitime de la philosophie. Pourtant, il est l’un des philosophes qui ont le plus marqué les écrivains et les artistes de notre temps. Souvent regardé comme une figure romanesque, il est surtout le créateur d’une logique d’écriture inédite. Marjorie Perloff s’intéresse ici à la façon dont il a inventé une manière de représenter l’étrangeté du langage ordinaire. S’imposant d’écrire sa philosophie comme de la poésie, il a composé des dispositifs verbaux capables de nous faire éprouver ce qu’est le langage à même le langage. Ses théories ne visent plus seulement à décrire la grammaire, à énoncer des règles de nos usages, mais à nous les montrer, pour ainsi dire en direct, dans l’écriture.
L’Échelle de Wittgenstein examine des œuvres plus ou moins sciemment influencées par l’auteur du Tractatus. Perloff met au jour les lignes et les tendances de ce qu’on pourrait nommer un tropisme wittgensteinien de l’écriture moderne – une poétique wittgensteinienne. Outre Gertrude Stein et Samuel Beckett, elle relit ainsi des textes d’Ingeborg Bachmann et Thomas Bernhard, les poètes et poétesses Robert Creeley, Ron Silliman, Rosmarie Waldrop, Lyn Hejinian ou encore l’artiste conceptuel Joseph Kosuth. Leurs expérimentations constituent à ses yeux autant de tests des limites de notre langage mais aussi de nos pratiques culturelles et sociales et, en dernier lieu, de ce que nous appréhendons comme notre « monde ». Cette poétique, sensible à la variété des formes de la routine et de la répétition, aux micro-déplacements et aux glissements contextuels de nos usages, à ce que nous reconnaissons comme événement, se comprend alors comme une poétique de la vie ordinaire.
ci sono delle cose che sono di fronte a questa pagina aperta collegate ad altre che sono dietro le spalle ci sono delle cose di fronte a questa pagina aperta che sono collegate alle cose che mancano le cose come le cose al centro c’è il tuo posto al tuo posto non c’è nessuno
— Conversazione da solo da Le nostre posizioni, di Corrado Costa (1972).
Oggi pomeriggio, alle ore 18, lezione in diretta su Zoom @ CentroScritture: Gian Luca Picconi, per il corso “Poesia contemporanea 2. Dagli anni ’60 agli anni ’80”, parla di Corrado Costa e del suo libro Le nostre posizioni.