Studio Campo Boario, Libridine 2022, presentazione dei libri di Luciano Neri e Fabio Lapiana, 7 maggio 2022. Sala gremita. Libri di TIC Edizioni
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Studio Campo Boario, Libridine 2022, presentazione dei libri di Luciano Neri e Fabio Lapiana, 7 maggio 2022. Sala gremita. Libri di TIC Edizioni
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La mostra Perché lo faccio perché. La vita poetica di Giulia Niccolai, a cura di Allison Grimaldi Donahue e Caterina Molteni, è allestita presso il Padiglione de l’Esprit Nouveau, a Bologna (Piazza della Costituzione 11) dal 7 maggio al 5 giugno 2022, come Main Project della decima edizione di ART CITY Bologna.
Il progetto racconta la storia artistica della poetessa, traduttrice e artista Giulia Niccolai (1934-2021), ripercorrendo le tappe salienti della sua vita professionale tramite documenti, fotografie, testi, registrazioni e opere provenienti dall’archivio Maurizio Spatola, dalla Fondazione Echaurren-Salaris, dalla Biblioteca Italiana delle Donne di Bologna e da archivi privati.
https://territorio.regione.emilia-romagna.it/qualita-urbana/padiglione-e-n
info: Ansa, Bologna Today
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daccapo, e per l’ennesima volta (come per CB), una affinità: quello che enrico ghezzi dice su Alberto Grifi e il suo cinema è quello che si potrebbe dire su un certo tipo di scrittura di ricerca – qui in rapporto con un versante politico (e, così, con l’evitamento di una sua assertività).
il video intero di Maraboshi (Cesare Maccioni) è qui:
altro, molto altro, su http://www.albertogrifi.com/
e in particolare il video di Maraboshi è qui:
http://www.albertogrifi.com/122?current_page_1820=4
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https://zoeme.net/jusqua-ce-que-lecran-se-vide/
Jusqu’à ce que l’écran se vide est un travail plastique réalisé par Jean-Marie Gleize à partir de cibles de tir et de polaroids. Cette publication fait suite à une exposition qui s’est tenue dans la galerie de Zoème en 2021, et qui avait pour titre Les cibles. À l’occasion de cette exposition, Jean-Marie Gleize est revenu sur la genèse de ce projet : « C’est ainsi que ça commence. Dans un jardin à Aix. Il tirait sur des cibles. Il avait cloué ces cibles sur la branche d’un arbre. Je l’ai regardé viser, tirer. C’était comme un spasme nerveux, involontaire, une décharge sans raison, contre rien. J’ai ramassé ce qui restait, des traces au sol comme des feuilles tachées, trouées. Je les ai déchirées, les ai maculées d’encre rouge, et puis je les ai perdues. C’était au tout début des années 90. Et vers la même époque, aux États-Unis, en Californie et dans le Vermont, j’ai pratiqué intensément (de façon quasi pulsionnelle) la captation mécanique du réel, minimale, brutale, d’un réel simplement là : image sans contenu (comme les cibles), sans négatif, instantané unique sans copie ni retouche possibles, celle du Polaroïd. » Jusqu’à ce que l’écran se vide se compose de 30 polaroids, reproduites à l’échelle 1:1, et la reproduction de 14 cibles. Au centre, un poème inédit de Jean-Marie Gleize propose une autre variation autour du motif central de ce livre : le réel en tant qu’image sans contenu.
Carmelo Bene in Caligola
– mise en scène di Genova, 1961 –
Foto Agenzia Leoni.
Collezione Oriente-Piscolla.
click to enlarge
cliccare per ingrandire le foto
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