thx to Derek Beaulieu
Happy Birthday James Joyce, born on this day in 1882. Here, download a PDF of everything Joyce ever wrote: https://monoskop.org/log/?p=19288
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Per una canta ride selvaggia
si appropria del contenuto di un dolore inscatolato
che tagli ogni lingua prima che raggiunga la parola,
il cuore in affanno
e fai perdere in teleologie senza fili che trattengono
e ci chiudono fuori in censure, in cesure
—Vittorio Reta, “Visas” (1976)
Oggi pomeriggio, 2 febbraio, alle ore 18, lezione di Valerio Massaroni su Vittorio Reta. Nel contesto del corso “Poesia contemporanea 2. Dagli anni ’60 agli anni ’80” del CentroScritture.
Tutto il programma su https://www.centroscritture.it/corsi
(È possibile iscriversi al corso in qualsiasi momento, anche a lezioni avviate)
Oggi pomeriggio, alle ore 18, lezione in diretta su Zoom @ CentroScritture: Marilina Ciaco, per il corso “Poesia contemporanea 2. Dagli anni ’60 agli anni ’80”, parla di PROSA IN PROSA, antologia e modalità testuale.
Informazioni e iscrizioni: https://www.centroscritture.it/corsi


https://www.questions-theoriques.com/produit/44/9782917131558/l-echelle-de-wittgenstein
Ludwig Wittgenstein a rejeté l’esthétique hors du domaine légitime de la philosophie. Pourtant, il est l’un des philosophes qui ont le plus marqué les écrivains et les artistes de notre temps. Souvent regardé comme une figure romanesque, il est surtout le créateur d’une logique d’écriture inédite. Marjorie Perloff s’intéresse ici à la façon dont il a inventé une manière de représenter l’étrangeté du langage ordinaire. S’imposant d’écrire sa philosophie comme de la poésie, il a composé des dispositifs verbaux capables de nous faire éprouver ce qu’est le langage à même le langage. Ses théories ne visent plus seulement à décrire la grammaire, à énoncer des règles de nos usages, mais à nous les montrer, pour ainsi dire en direct, dans l’écriture.
L’Échelle de Wittgenstein examine des œuvres plus ou moins sciemment influencées par l’auteur du Tractatus. Perloff met au jour les lignes et les tendances de ce qu’on pourrait nommer un tropisme wittgensteinien de l’écriture moderne – une poétique wittgensteinienne. Outre Gertrude Stein et Samuel Beckett, elle relit ainsi des textes d’Ingeborg Bachmann et Thomas Bernhard, les poètes et poétesses Robert Creeley, Ron Silliman, Rosmarie Waldrop, Lyn Hejinian ou encore l’artiste conceptuel Joseph Kosuth. Leurs expérimentations constituent à ses yeux autant de tests des limites de notre langage mais aussi de nos pratiques culturelles et sociales et, en dernier lieu, de ce que nous appréhendons comme notre « monde ». Cette poétique, sensible à la variété des formes de la routine et de la répétition, aux micro-déplacements et aux glissements contextuels de nos usages, à ce que nous reconnaissons comme événement, se comprend alors comme une poétique de la vie ordinaire.

https://www.questions-theoriques.com/produit/44/9782917131558/l-echelle-de-wittgenstein
Ludwig Wittgenstein a rejeté l’esthétique hors du domaine légitime de la philosophie. Pourtant, il est l’un des philosophes qui ont le plus marqué les écrivains et les artistes de notre temps. Souvent regardé comme une figure romanesque, il est surtout le créateur d’une logique d’écriture inédite. Marjorie Perloff s’intéresse ici à la façon dont il a inventé une manière de représenter l’étrangeté du langage ordinaire. S’imposant d’écrire sa philosophie comme de la poésie, il a composé des dispositifs verbaux capables de nous faire éprouver ce qu’est le langage à même le langage. Ses théories ne visent plus seulement à décrire la grammaire, à énoncer des règles de nos usages, mais à nous les montrer, pour ainsi dire en direct, dans l’écriture.
L’Échelle de Wittgenstein examine des œuvres plus ou moins sciemment influencées par l’auteur du Tractatus. Perloff met au jour les lignes et les tendances de ce qu’on pourrait nommer un tropisme wittgensteinien de l’écriture moderne – une poétique wittgensteinienne. Outre Gertrude Stein et Samuel Beckett, elle relit ainsi des textes d’Ingeborg Bachmann et Thomas Bernhard, les poètes et poétesses Robert Creeley, Ron Silliman, Rosmarie Waldrop, Lyn Hejinian ou encore l’artiste conceptuel Joseph Kosuth. Leurs expérimentations constituent à ses yeux autant de tests des limites de notre langage mais aussi de nos pratiques culturelles et sociales et, en dernier lieu, de ce que nous appréhendons comme notre « monde ». Cette poétique, sensible à la variété des formes de la routine et de la répétition, aux micro-déplacements et aux glissements contextuels de nos usages, à ce que nous reconnaissons comme événement, se comprend alors comme une poétique de la vie ordinaire.
Roma, 29 gennaio, h. 18:15 @ Libreria Panisperna (Via Panisperna 220)
Presentazione del libro Startus, di Valerio Massaroni, prima uscita delle edizioni ECS
Insieme all’autore, Giulia Cittarelli, autrice della prefazione:
“In Startus […] la logica macrotestuale agisce a monte dell’atto di scrittura, come necessità di circoscrivere uno spazio dinamico in cui certe emersioni linguistiche sono legittimate ora a verificarsi, e cioè a installarsi entro il supporto materiale della pagina, ora a non verificarsi: ecco allora la tavola-pagina diventare la cornice di un vuoto comunicativo, in una scrittura che elegge l’interruzione agrafica a costante procedurale. Nessun avanzamento tematico o semantico, men che meno una curvatura diegetica, può informare una testualità disgregata e indisponibile al senso come quella che qui si dispiega, in cui i fenomeni di sabotaggio discorsivo pertengono come al piano locale della consistency, così a proprietà globali di coerenza e coesione, investendo finanche la spazializzazione del materiale verbale nel contesto della pagina” (dalla prefazione).

https://www.centroscritture.it/event-details/massaroni-startus
ci sono delle cose che sono
di fronte a questa pagina aperta
collegate ad altre che sono dietro le spalle
ci sono delle cose di fronte a questa pagina aperta
che sono collegate
alle cose che mancano
le cose come le cose
al centro c’è il tuo posto
al tuo posto non c’è nessuno
— Conversazione da solo
da Le nostre posizioni, di Corrado Costa (1972).
Oggi pomeriggio, alle ore 18, lezione in diretta su Zoom @ CentroScritture: Gian Luca Picconi, per il corso “Poesia contemporanea 2. Dagli anni ’60 agli anni ’80”, parla di Corrado Costa e del suo libro Le nostre posizioni.
Informazioni e iscrizioni: https://www.centroscritture.it/corsi


Per il CentroScritture oggi pomeriggio, alle ore 18, su piattaforma Zoom, Chiara Portesine riassumerà criticamente e (come sempre) brillantemente una raccolta di saggi di Jean-Marie Gleize (Qualche uscita. Postpoesia e dintorni) pubblicata l’anno scorso da Tic Edizioni e tradotta dall’instancabile Michele Zaffarano.
È possibile iscriversi in qualsiasi momento alle lezioni sulle scritture di ricerca, anche a corsi iniziati: https://www.centroscritture.it/service-page/2-3-poesia-e-scrittura-di-ricerca